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PoétrikMes pensées, mes textes, l'écriture, ma vie...
10/24/2005 Pour information..Bienvenue..Merci à sucrecandy01
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Soit !! Et surtout bienvenue !! Une lecture, un commentaire, font plus plaisir qu'une statistique... Merci de laisser vos commentaires dans le billet commentaires généraux, ou sous l'un de mes textes (pas dans ce billet, ni le suivant : afin de ne pas en perdre pendant l'actualisation)...
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99 billets autorisés à l'affichage !! Poétrik ? Mes pensées, mes textes, l'écriture, ma vie...Qu'entendez vous ?
Hana-Bi : (feux d'artifice) "Un film poème intriguant et magnifique.
Un film et un scénario de Takeshi Kitano
Takeshi Kitano scénariste et réalisateur :
Une séquence qui vous marque à jamais...
Commentaire : @Poétrik@
Pourquoi celle-ci ?
Il y en a d'autres sur ma radio. Tout simplement parce que je m'y retrouve ; tristesse, douleurs, en quête d'espoir... Inspiré par la musique de Dolls ? le texte "Ma lettre, Mal être" était l'acte libérateur d'un instant...Aujourd'hui, hier ou vers ce lendemain proche : je profite de rire pour reprendre des forces et me tourne vers l'écrit lorsque mes jours se noircissent...
Mes textes : Etranges ?
Un reflet de mon vécu et de ce qu'il en adviendra ? En espérant une fin plus joyeuse que celle que vous entendrez à la fin de cette composition... Mes valeurs ?
Ce que j'attends ? Qu'on me prenne et m'accepte tel que je suis : Moi ou parfois plus rien...
Poétique ?
Non, peut être un peu. dans tout les cas : sensible, perdu comme une flèche sans cible...
Entre Rap et Poésie ?
Pourquoi ? Tout simplement parce que chaque personne à un moment de sa vie se rattache à quelque chose pour trouver la force de continuer sa route...
Le Rap ?
Pour certains titres ou parties d'albums dans lesquels je me serais retrouvé, ou dans lesquels j'aurais découvert une part de sensibilité et de qualité vocale, narrative et certainement d'écriture (voir l'abcdr du son en lien pour les textes) : Shurik'n (Ou je vis), Chiens de paille (Mille et un fantômes, comme un aimant), Oxmo puccino (Cactus de Sibérie), Arsenik (Quelques chose à survécu)...Et bien d'autres encore...
Poésie ? je n'en ai que trop peu lue...
Détaché du Rap américain ?
Tout comme pour le rap français, beaucoup de mauvais ( mais le bon vaut tellement le détour..): killer, argent et femmes en string pour l'Us et crachats pour le français (belge)avec des exceptions (parfois déviantes..) à dix milles lieux du reste : Us [ Nas, Roots, common, Gangstaar, wu-tang clan (sauf gosthface ça fera sourire quelqu'un, Mobb deep "mais sans traduire" : "réalité culturelle différente.."]
Le Rap Belge ?
Les autres [Stan, Barros, Milo, Yassin le sage, Dan-T (fallait que je te cite)], Scylla, Johnny six, Mike D, Tounsi (hit), James Deano, Pablo Andres, à écouter sur Legalsounds en liens...
Poétrik ?
Entre Rap et Poésie : poésie métrique ? Mes textes (approchent de la centaine) ont été écrit sur différents instrumentaux rap, certains sans, et d'autres sur des compositions de Hisaishi.) En manque de couleurs ? Un trop plein de douleurs, une envie de vivre,
L'écriture?
Mon espoir... Ma part d'empreinte sur le monde, genre peintre quelconque... Ma part d'exutoire, de liberté de ressenti, d'expression ; Ma part de survie...
Ce masque qu'on retire une fois seul et plus d'une fois La peine qu'on prive d'un cri quand ce qu'on aime se consume Le silence d'un homme ; Des mots des phrases, des maux les forment dans de modestes formes...
Bonne écoute et patience cette musique varie après un temps... Ne vous arrétez pas à la lecture d'un texte le style d'écriture varie aussi, cependant il me reste très personnel. N'hésitez pas à me laisser vos impressions... !! Merci !! d'être venu sur mon espace, et d'en partager un peu de mon monde... Poétrik...Pour certains Fabrice... ...A bientôt... 23/08/2005 Nouvelles résolutions : je n'écrirai plus quotidiennement mais quelque fois semaine en effet d'autre priorités m'empêcheront de faire plus mais je serai toujours là pour vous lire et répondre à vos messages..Poétrik..
Merci à sucrecandy01 Plumes dans le vent..
@Poétrik@
10/20/2005 Le chant des villes
Le chant des villes
Un échange par l’écrit pour le temps d’un séjour. Un détour sur nos vies pour bercer tous leurs cris, D’alléchantes réussites jusqu’aux rues couleurs grises. Je me promène et j’entends, divers chants s’échappant, Des pots d’échappements aux douleurs divergentes. C’est le son d’une couleur ou le rythme est pressant, La je sonde les tempos des klaxons oppressants.
Les passants se disputent, les voyous ont l’argot, Peu m’importe le décor, je m’accorde un bistrot. Guitare acoustique, l’ambiance ? Electrique, Le chanteur est vite libre sans le bruit d’un centime. Dehors c’est l’automne, sans le bruit des mille feuilles, Le peu qu’il me reste est d’écrire cent mille fleurs.
Les villes ont leurs chances car les gens font leurs villes, Si les chances à l’heure filent les villes sont leurs chants. Les gens ont leurs villes, les chansons, leurs rimes, Mais les gens ont l’heure, filent, s’évitent et l’heure change.
J’écris par instinct, un chant de rêve aux sons de ruines, Sur un banc, je le termine près d’un arbre à l’instant. C’est que la nuit le chant se calme et que les villes deviennent belles, C’est aussi « le chant des villes ».. Mélodieux et discret..
@Poétrik@
Copyright © [17 octobre 2005] [Poétrik] Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites 10/17/2005 Le mirroir de ces jours à l'enfance..Le mirroir de ces jours à l'enfance..
Un visage étranger,ses rêves étranglés, Ses mains cherchent une larme dans l’espoir de changer. Le désespoir a son charme,ne le délaisse plus, Moribond depuis l’aube,jusqu’aux nuits qui le blessent plus. Là s’étendent tes souvenirs,lui murmure son image, Mais ses yeux sont vides,et ils reflètent mon histoire. Cette buée me ressemble,et mes forces sont vidées, Je la trace de mon sang par l’écrit d’une idée.
Cette pièce est humide,je monte sur un nuage, D’ou les mirages de ce monde ne sont plus que vos rivages. Miroir..Tu es l’ombre de mes nuits, Je n’en vois plus ce jour,et n’en sent plus tes griffes. Je t’ai dans la peau pendant que d’autres se maquillent, Glorifient leurs acquits ou se prêtent à l'air beau. Tu reprends ma détresse et mon sang t’en répond, L’innocence est reprise comme l’eau passe sous les ponts.
Je te disais,elle maquille sa tristesse, Tu sais mon coeur crie dans ses crises de pire stress. J’ai de la peine à la voir, me sourire en plein pleur, Et j’ai peur de ces fleurs,qu’on nous offre quand elles meurent. Je sais que la vie et le bonheur,ne font pas le bon mariage, Et que l’amour ça pourrit quand on perd ce qu’on partage. Si la mort est une fuite,ben comprends mon histoire, Les cailloux que j’ai semés,n’ont pas fait ma victoire.
Rien qu’à revoir ces moments,mon refuge est en cendre : Si j’avance en ce monde,c’est pour taire ces instances. Le goût de l’existence serait de naître sans presse tempe, Car les gens s’empressent tant de vieillir sans prestances. Je te disais :mon enfance est partie Elle a prit son parti,à choisir de ne pas suivre
Je me revois te parler : je serai fort, tu me verras Changer l’air de ce monde pour que nos rêves aient leurs droits..
Un visage étranger,ses rêves étranglés, Ses mains cherchent une larme dans l’espoir de changer. Le désespoir a son charme,ne le délaisse plus, Moribond depuis l’aube,jusqu’aux nuits qui le blessent plus. Là s’étendent tes souvenirs,lui murmure son image, Mais ses yeux sont vides,et ils reflètent mon histoire. Cette buée me ressemble,et mes forces sont vidées, Je la trace de mon sang par l’écrit d’une idée.
Les cailloux que j’ai semés,n’ont pas fait ma victoire. Si cette mort est une suite,je reverrai son histoire, Cette vie me maintient,car je ne veux pas vous décevoir. J’écris depuis que j’ai,compris que j’avais ce droit, Que les mots sont uniques quand leurs plumes se tiennent droites. J’écris depuis que j’ai cette envie de transmettre, Un peu de rêve pour les autres ce qu’il manque a tant d’être..
Copyright © [17 octobre 2005] [Poétrik] Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites 10/5/2005 L'encre est mon ancreL'encre est mon ancre
Redevenir ce que la peur éteint. Que l’écris me fasse du bien Revenir sur mes pas, m’étendre. Au moins prétendre m’écrire Arrêter de penser et que mes crises s’éclipsent Que l’envie soit forte et que mes forces en vivent
On dit que l’espoir suffit, je veux qu’il survive Je marche sur un fil, j’ai peur du vide Je me suis battu du mieux que j’ai pu A prendre du recul, je vois que j’ai perdu
J’étais dépressif depuis un temps le suis toujours mais c’est bien pire Ma flamme s’éteint mais je veux m’y reprendre, à tendre les mains pour qu’elle s’en tire
J’ai besoin d’aide, veux m’en sortir Je range ma fierté car elle m’enterre Je voudrais comprendre quand je respire pourquoi j’ai dur pour si peu d’air
Si près de mon rêve, j’ai lâché prise Ça me fait si mal que j’ai honte de vivre Je ne m’en veux pas car je suis lucide, je suis resté fort depuis j’existe
Santé mentale, tu m’exaspères j’ai le mental comme force interne Mes nerfs me lâchent pourtant j’espère, la dépression me rend si terne
Je veux rigoler à en vomir Je veux sourire, je veux vieillir J’avoue j’ai peur mais je vis le pire Quoiqu’on en dise, je veux survivre
Je ne suis pas gourmand, un peu me suffit Je veux ma santé pour que je sois libre Je vais me battre reveux mes forces pour mon bien être et pour mes proches
Je vous écris, de vous à moi; Une thérapie ? Je ne sais pas Le pessimiste ? Ce n’est pas moi Je suis l’écrit puis ce qu’il boit
@Poétrik@
Copyright © [5 octobre 2005] [Poétrik] Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites 9/22/2005 2 Petites penséesPetites pensées Je ne suis pas le valet du roi les marelles c’est pour toi Je suis ni le roi de ma reine ni marrant c’est pourquoi je suis le fou de ces pions qui se battent pour leurs droits Bien que je sois de ces cartes que l’on bat sans leurs choix
@poétrik@
9/21/2005 Vivez vos rèves
Ce monde est grotesque et ses hommes sont fantasques Il est bien temps qu’on cesse d’adorer les fantasmes Garder vos conseils pour le jugement dernier En ce monde on est né pour crever sans pleurer
Regardez le Tiers-monde et vos stars préférées Ça change du ciné la leurs chances sont grillées Entendez leurs cris et vos chansons préférées À la gloire de l’amour quand la mort les triait
Ce monde est bien beau mais lesquels en profite On le temps d’être à l’aise pour bronzer leur profils Les hommes font leur monde y’en à peu qui se profile Pour que tout le monde soit heureux c’est le contraire qui profite
C’est le monde et le profit le seul au monde s’atrophie Les salauds montent, c’est trop de vice je les salue pas, j’ai trop de vie C’est la fuite du bonheur poursuivis par les foules Il n’a Rien à foutre des râleurs qui s’arrêtent à bout de souffle
Il faut vivre ses rêves car la mort ne manque pas Il faut se battre pour s’aider car les merdes ne manquent pas C’est la vie et ses lois et c’est dur d’essayer On s’agrippe en ces lieux d’ou c’est louable de saigner
C’est louable et sinon c’est déjà mieux que de céder Je vois le diable et ses doigts nous jeter comme ses dés C’est la vie et ses lois et c’est dur d’essayer On s’agrippe en ces lieux d’ou c’est louable de saigner
@Poétrik@
9/20/2005 mes valeursMes valeurs Je n’ai pas la pèche qu’on me demande on me commande d’être en forme On me demande de rire et d’en pourrir en somme Je n’ai pas la tête qu’on me demande ni de sourires sur commande On me demande de me ranger de me taire et changer
Je n’en ferai qu’à ma tête mes valeurs sont en jeux Je suis de ceux qui s’y jettent quand les leurs sont l’enjeu Le destin c’est dangereux à trop l’attendre on en joue et l’avenir est bien sombre quand ta vie naît sans sous
Il faut se battre pour une paye ça fait une paye que me bats Pour mes rêves je m’épate je les cherche à quatre pattes Je n’ai pas le choix si je veux Mettre dans ma vie de l’espoir Je m’incline on m’écrase mais un jour qui lâchera ?
Je ferai de ma vie ce que j'en veux C’est du moins ce qu’en j’en retire Je ne demande pas ce que t’en pense J’ai demandé qu’on me laisse vivre J’ai pas la pèche qu’on me demande on me commande d’être en forme Je n’ai pas la tête qu’on me demande ni de sourires ou de belle forme
@Poétrik@
9/14/2005 L'enviel'envie
Je vois que plus rien ne suffit et que les hommes se tuent car la haine naît elle même par les hommes, sais tu Non plus rien ne suffit et si l’envie est humaine on est tous bien en vie mais l’envie nous tue même
On a tous bien enfouit un rêve de belle vie et on est trop bien en file à choisir de ne pas le vivre Personnellement je me fouis puis me cherche étrangement j’admets que mes jours sont marqués d’étranges manques
A l’affût d’un peu d’air si on respire à trembler C’est que pour le peu d’un répit on inspire étranglé Est on speed ? on l’espère Non expert on existe C’est moins pire qu’on l’espère mis à part qu’on expire
On veut tous être enfin un peu mieux que l’on est Avoir plus que l’on à pour se voir comme on aime Rudimentaire vicieuse ou les menteurs s’intègrent La vie nous ressemble élémentaire synthèse
Le moteur c’est l’homme et l’envieux se taira Vu que l’envie le tue même sans qu’il n’ait de pera* C’est l’opéra de la joie qui pleure et qui se noie C’est la peur de ma voix quand le choix n’existe pas
C’ est la preuve de nos choix quand nos pleurs n’existent plus On naît tous en ce monde mais beaucoup n’y vivent plus Entre autre englouti par des quêtes vite floues Car le stress de la ville te rend vide vite fou
Je n’ai pas de leçon à te donner pour l’avenir je mitonne peu Je ferai l’effort de m’étonner si mes vœux chantonnent peu J’ai perdu les coups de blues depuis que mes rêves ne danse plus Je m’endors et m’éveille mais les plaies ne changent plus
C’est pourquoi j’écris entre les lignes mes faiblesses Y’a ce vide que j’empli comme un manque de tristesse C’est que l’envie de m’en sortir est si forte qu’elle me détruit c’est le peu de force qu’il me reste pour tenter de me reconstruire
@Poétrik@
9/12/2005 plus rien ne suffit
9/7/2005 l'élève du fondl'élève du fond C’est dans le fond que je me relève merci aux jours sévères La vie faut la vivre même si la mort s’éveille J’ai sur mes joues ses lèvres pendant que mon cœur se livre Et pour que mes rêves se lèvent J’écris mes seize sans rire
Ressent mon cri, ses rimes, Mots sans moquerie, sérieux J’écris mes brèves de rimes Même sans les primes, c’est rien Je suis dans le fond pour m’élever ma flamme fond s’estompe Je la garde dans le cœur car les cartes me laissent, tombent
Je suis coupable de mes lettres Des mots, dés lors de mes rêves Si mes peines me déçoivent je serai l'élève qui se relève Faut que je me porte vers les mots qui nous servent de leurs sons Peu m’importe qu’on me trompe moi j’apprends mes leçons
Si je suis là pour bondir j’irai saisir mes chances Par mes vers et leurs danses je ferai de ma vie ton printemps C’est dans le fond que je me relève merci aux jours sévères puisque la vie faut la vivre je serai l'élève qui se relève
9/1/2005 Ma flamme
Ecrire, décrire toujours créer S’arrêter pour souffler Repartir en souffrant C’est tout ce qu’il me reste et le peu que je puisse faire Parce que je m’en sens vivre, libre, innocent, bon sang Je m’exprime quoi de plus beau
Bonsoir, de bons jours Je vous souhaite de beaux jours Vous qui me lisez; Merci, je m’en sent vivant du moins je l’écris Mes pages sont blanches Puis je pense et petit à petit je m’épanche La colombe s’envole sous mes yeux, je rêve de la paix et des cieux
Je voudrais changer le monde j’en appelle à l’encre; Entre en mon monde de cancre Et Messieurs, Mesdames, j’use de politesse, mes phrases se baissent pour une révérence Sans référence, les mots se posent moi je n’y trouve pas de pause
L’inspiration, la pure, flotte sur les mots limpides Je m’envole vers l’olympe mélodieux sans être Ulysse j’ai l’impression de perdre ma tête Je rêve des limbes au dieu de ma terre puis je me réveille d’un sommeil profond Je me retrouve en piteuse forme, je fonds sans mots, sans rien; Juste, l’absence de tout..
Ma flamme, mon inspiration ..Un souffle d’air, ma respiration..
Le phénomène
Y’a que ce monde ou les cons dansent Où l’heureux n’est plus content de vivre La connerie se condense et se contente Les gens se contemplent et les bons se comptent en sous nombre Je ne suis pas content j’en ai marre qu’on se trompe Marre qu’on nous condamne avant qu’on se pose Que le sol s’ouvre et qu’il pète tout le monde Vu que les gens n’écoutent plus car ils tètent le monde
Je me demande où les yeux se posent à part sur le cul des femmes la misère grandit Gandhi est mort et les gens mendient Tu m’en diras tant que je n’entendrai plus Je n’attends plus de tendresse l’allégeance me tue J’entends les gens me dire « les gens » Je réponds rien ! Comprends moi Je perds ma salive personne m’entends Je perds mon temps depuis qu’on me salit
Ce que je pense du monde c’est une belle merde Si je suis là c’est pour ceux que je perds De ma propre personne à ceux que j’aime Je respire de l’air pourris, peu d’euros ne me font pas de sourire ! J’ai mes spaghettis, gros chanceux, vu que d’autres cherchent le riz, chancellent quand « les bénits » crèvent de rires
Je profite de la vie vu qu’elle fait mal Je souris quand je peux, quel phénomène ! Potentiellement dépressif je fuis le soleil avant l’ombre Je précise car tu me lis sous mes écrits se cachent mille rimes :
« Je pleurs mes rires sourit de mes fleurs J’ai peu de mérite à subir mes pleurs J’aime ce monde Pas ce que fait l’homme C’est ce qui me fait mal parce que c’est l’homme »
8/25/2005 Danse de l'espoirDanse de l'espoir.. Une lueur obscure, un épisode infernal Un appel au secours, une chaleur hivernale Cette lueur, ma peine, cette lueur m’appelle J’ai du mal à rester tant de rêves sont par terre
Tant de raisons parties, les tempêtes sont partout Je vois ce temps qui perdure, nos saisons sont perdues Ont les privent de l’absinthe des chagrins de l’absence Il ne reste que bribes de souvenirs dont les preuves sont des pleurs en deuil et des peurs de l’épreuve Il ne reste qu’une brume et les traces d’une épave Un cœur aux épines qui se nourrissent d’espoir Une enveloppe charnelle aussi laide, que bestiale
Une lueur obscure, on appelle au secours Que la peine m’excuse, j’entre, vois, je cours J’entrevois j’entends : Ils nous privent de l’absinthe ; Nous offre l’absence et nous prennent nos esprit.. Des cœurs décharnés, des corps désarmés Je vois des "être" déchirés, d’espérance, déjà mort Il ne reste plus longtemps, les étoiles se pendent L’ignorance est sans gant et les vœux «ensanglantent»
Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang Révulse mes sens, et le cours de l’histoire Je chante ma chanson, tais les regards méchants Tel est mon choix j’étend : ma voie sur les vents ; Ma foi sur la vie et mes choix pour la suite Le son de ma voix ? Je le garde pour l’avenir
J’écris ce qui me chante en décris ce qui me hante Décris ma saison pour la fin de chaque suite Dépose mon honneur à la fin de chaque rime Poétrik par les maux j'en explore chaque strophes Je m’en lie à chaque cause qui me semble juste Délie ces mots de ma langue ; pour qu’ils frappent juste Ma violence s’exprime, je l’étouffe, elle s’explique C’est pour les êtres mort-nés de trop fleurs fanées
Une lueur obscure, une chaleur hivernale Un appel au secours, un épisode infernal C’est vos cœurs qui me parlent et le mien qui répond Et l’écho me revient sans qu’il n’ait de répit Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang Révulse mes sens, et le cours de l’histoire
J'ai du mal à rester trop de rêves sont par terres Cette lueur, ma peine, cette lueur m’appelle J'ai du mal à rester trop de rêves sont par terres Tant de raisons parties, nos saisons sont perdues Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang Révulse mes sens, et le cours de l’histoire
Si je te parle de l’histoire c’est qu’elle se répète sans cesse Que les pauvres me rappellent que les maîtres s’en servent Que mes paumes me rappellent que mes fautes meurent à peine Que mes potes se démènent pour la prochaine averse Illusions d’espoir et le vice d’y re-croire Je plonge dans l’office de l’enfer sur croix Je crois en mes proches même si l’homme déçoit Je croise les doigts pour tout nos rêves d'un soir
Des regards se croisent puis finissent par se croire Puis finissent par se voir pour finir par choir Je viens nous rendre l’espoir enterré sous milles bombes Je viens de prendre mon envol pour survoler le monde Il ne reste plus longtemps, la violence est grande Juste le temps d’une chanson pour ne pas vous décevoir Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir C’est le temps qu’à mon sang,vu le sens de mes choix
@Poétrik@
8/24/2005 Une feuille morte
Une feuille morte Une feuille morte comme un visage La terre, le ciel, des astres s’éteignent « L’Homme » peint le monde à son image, étrange, drôle, triste et navrante La nuit d’un jour n’est plus rivage Un homme sans ailes, une femme sans îles Un enfant se nuit et se change en « Homme »
Un seul seigneur plusieurs croyances Des fanatiques et des fous dansent Une évidence harcèle le monde La faim, la mort à chaque seconde L’espoir est la ! Hélas laisse croire Les rêveurs battent alors l’histoire L’histoire est là de l’or laisse croire Ce que la ruée dés lors laisse voir
Un écrit se pose une trace d’espoir Une gomme d’esprit ne doit décevoir Les foules s’agitent et les gens se taisent Les temps sont durs et les gens cèdent Plus qu’une légende et nos ancêtres Renseignent le monde pour les gens s’aiment Les chants ne logent plus de la même enseigne Les petits gens ne savent plus danser
L’argent nous mange, avare ou pauvre Les gens dérangent plus qu’ils ne changent L’heureux s’échange, les différences, Il collectionne, l’euro ça le change Timbré Prior j’écris de primes heures Le jour m’ignore sans que j’en déprime D’après le Prior ça prend qu’un jour Ça paye mon lustre ; j’attends mes primes
Un bout de nature, de mon paysage Pour une feuille morte je vends mon visage J’écris le temps bien qu’embêté l’ homme peint le monde à son image Le jour déprime quel entêté D’après la nuit ça prend qu’un jour Ça paye mon lustre ; j’attends mes primes
@Poétrik@
8/23/2005 Le regard de l’autre
Le regard de l'autre
Le regard de l’autre et ma rage dans le ventre J’avance dans la vie comme on freine dans le vent Le regard de l’autre, il n'y a jamais rien de pire Je vois des yeux qui se ferment quand j’ai besoin d’être compris
Le regard de l’autre et le mal qu’il porte Sentir qu’il se moque, de vos larmes qui se forment il n'y a jamais rien de pire que des yeux qui se perdent Non, jamais rien de pire qu’un regard qui se trompe
Dans ma vie j’ai perdu,bien plus que j’ai gagné Mes démons font la file,bien plus que je les fuit Même les hommes sont le fruit, plus qu’ils ne croient Ils veulent l’impossible et se croquent sans pitié
Le regard des autres, est fait de fierté Ils font ce qu’ils peuvent pour viser la vertu Le regard de l’autre et sa liberté, vient nous prendre nos souvenirs et nos vérités
Le regard de l’autre lorsqu’il porte l’amour Me fait peur car un jour, les pleurs coulent sur les joues Mes peurs coulent sur mes jours. J’ai le mal en séjour, j’ai le malin ces jours qui me narguent de ses joues
J’ai le mal en ces jours qui me voile les joues Je le voix comme j’avoue que je frôle la folie Je vois des regards qui partout présentent l’abolie Ils m’attristent quand je songe que beaucoup sont perdu
Des regards se croisent puis finissent par se croire Puis finissent par se voir pour finir par choir.. Des regards se croisent puis finissent par se croire Puis finissent par se voir pour finir par choir.. Mon regard est celui d’un homme à penser J’écris pour tout ceux qui rêvent de panser les plaies de leurs proches et qui rêvent de les voir heureux d’être en vie sans d’illusoires regards @Poétrik@
8/2/2005 Le chaos de ce monde23/08/2005 Le chaos de ce monde
Le chaos s’installe, en silence on se perd Dans l’instable espoir, d’un puissant contraire On se traîne en triant ses douleurs pour vivre Oui on vit en tirant ce qu’on peut de l’austère Je vois nos peurs et l’espoir que leurs tirades ose taire Des familles qui s’entraident et des autres qui se laissent faire Je vois des monstres qui attisent la terreur de l’autre être, me demande qui s’étire quand des millions d’être crèvent Vois la dette du tiers monde et la bourse de l’autre sphère !
J’ai deux mains pour te l’écrire, demain naît le même crime 2005, mon avenir ? De ce chaos mes larmes coulent Je danse pas ou « vos airs cool » se moquent du lendemain Navré, je m’en demande si la vie sait chanter J’écris, mes chants se mangent, parle sans méchanceté D’écrits que les chances manquent, tout comme les gens se taisent T’écris que les gens se mentent, tout comme les jeunes se perdent tout comme les gens se ventent, si bien que les gens se manquent
C’est le chaos de ce monde et la peine que j’en retire La noirceur d’une aube ou mon soleil lui seul brille Je vois mes rêves s’éventrer avec le diable en dansant Et les merveilles de cette « Terre » s’envoler loin de leurs cendres Je serais mieux si j’étais moins sujet au sensible Mais je le sais je l’ai dans le sang cela me pénètre quand je l’écris Je rêve de ce monde ou les hommes s’émerveillent D’être en vie simplement sans qu’il n’y ait de veines morts
pendant que le diable danse C’est mon âme qui s’essouffle à force d’être en transe Ehontée sous le ciel à brûler du même temps De pleurer pour qu’on vive sans prier la moindre chance C’est le chaos de ce monde, de celui d’ou je viens De ses lieux que l’on voit quand la mort n’est pas loin C’est le chaos de ce monde, l’indifférence de pleins de gens Qui me pousse à t’écrire ce qui me peine et j’en tremble
7/29/2005 J'aurais voulu grandirJ’aurais voulu grandir
J’aurais voulu grandir sans peines et sans le pire Disparaître et m’enfouir loin des piètres menteurs J’aurais voulu grandir de bonheur et dormir Dans les bras de ma lumière de bonne heure m’endormir
J’aurais voulu grandir sans l’odeur d’une brûlure Oui mon cœur était pur j’aurais voulu le brandir J’aurais voulu grandir loin du mal et des spectres Loin du malin l’espiègle près de nuits enchanteresses
J’aurai voulu grandir loin des matins, mes peurs Loin de nuits, de mes pleurs loin de moi près d’une fleur J’aurai voulu grandir et j’ai grandi sans luire Rougissant d’en grandir oui j’ai grandi sans l’heure
J’aurais voulu grandir où les grands ne pleurent plus Sans devoir justifier que leurs petits ne pleurent plus Sans me voir juste assis à l’absence de clarté J’aurais voulu brandir mes absences démasquées
J’aurais voulu mentir et le son ne sortait pas Le silence était mien le témoin de nos cendres L’innocence est un lieu ? J’aurais voulu le sentir ! Mais le sang n’éteint plus mon odeur de l’enfance
Non le sang n’éteint plus l’innocence de l’enfant Il ne laisse rien de plus que la peur que les temps changent La douleur est tranchante c’est étrange d’être ensemble Elle me coupe et j’en chante que je voudrais que les gens changent
J’ai grandi dans l’absence égoïste épanchement Trompé d’étrange manque étranglé par l’urgence J’ai grandi en maintenant mon espoir en maintenance Tronqué quelques parts de mon cœur en tremblant
J’ai trempé dans l’absinthe du sourire de l’absent Le bonheur un lapsus qui ne révèle que son deuil Les bonnes heures sont absurdes leur moyenne est abstraite Quand je pense au passé le présent me tape sec
J’ai grandi que je sache je brandi qui je suis Fière d’être en vie de me battre pour en vivre J’ai peur de le sentir oui j’ai peur de me nuire L’avenir est une ombre qui me cible en plein front…
@Poétrik@
7/25/2005 Bombes et cons !Bombes et cons !
Les gens dansent quand je tremble moi j’entends quand ce temps Les moindres chances qu’on tente sonnent l’échec comptant, La misère contente, les méchants contents Les gens se contentent de légendes qu’on contes
Les gens se contemplent et des jambes tombes, bombes Les bombes ne contentent que les cons qu’elles grondent Les bombes se comptent en millions de morts quelconque Les cons se compte en millions de fous quelconque
Du coup c’est contre eux Du coup c’est comme ça Les cons se comprennent et se tirent dans le tas Mais l’état lui s’en tire vend les armes et bye bye Une balle dans la tête et des gens tombent, bang !
Une bombe dans le cœur est une âme meurtrie Une bombe sur le corps est un crime je le crie ! Le crime est une guerre et la guerre est un crime Les cris, les prières n’arrêtent plus tout ceci
Le fric est Prior ses labels sont primeur La vie à son prix dont sa mort est le dealer La mort est le cri dont l’avenir ne dit l’heure La vie sa loterie n’a que faire de leurs cris
L’homme qui tue est un con, Et l’est le con qui le tue ! D’habitude le temps compte nos secondes qui les tuent ? Je vous rends compte qu’il est tant Que l’on contre les cons…
Je vois des bombes sous le ciel Je vois des bombes sur le sol Je vois des cons sous le ciel Je vois des cons sous le sol Je vous rends compte qu’il est temps que l’on contre les cons Je vous rencontre, il est tard car les bombes ne les comptent plus Les bombes ne les comptent plus
Car les cons ne se comptent plus @Poétrik@
7/21/2005 D'eux solitudeD’eux solitude
Le monde m’entoure comme si j’étais l’ombre Je ne suis plus que l’autre en tant que pénombre Le monde m’étouffe comme si j’étais l’air Je ne suis que l’être en tant que pénombre Ai-je l’air d’être sombre ? Je ne songe qu’à « l’être » Sache que l’art sombre, ne change pas l’être.. A mesure que le temps m’use, mon horizon devient le désert Et les muses ne me servent pas plus que l’art d’être fier Je ne veux plus d’oasis, elles disparaissent quand je rêve, c’est écrire dans le sable pour que le vent se lève..
Le monde m'entoure comme autour d'une tombe Tant d'ombres...et personne pour me rattraper si je tombe... Crier ...mais n'avaler que la terre du silence... Battre l'air mais n'aspirer que l'indifférence... Il me faut abandonner encore une fois mes songes Accepter cette muse qui inlassablement me ronge Et quand je n'ai plus de force pour tenir ma plume elle devient le brasier dans lequel je me consume... La sombre odeur du désespoir m'envahit sans une trêve Et me laisse exsangue, l'âme sans sève...
La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes; Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres...
Ces lettres pleines de rêves sombres, j’en ai plein ma plume sert C’est que ma peine est raison, à mesure que ma plume saigne Loin de me plaindre, je m’isole et me cloître en mon antre A croire qu’on m’ignore, je ne « suis » plus que dans le ventre Dans ce ventre où je griffe le sol acre de mon désert Assoiffé de mot, progresse en moi ce ver solitaire... Ma plume peine à suivre le rythme effréné de mon coeur... Ne reste plus qu'à se terrer dans son antre, le ventre noué de peur...
C’est le ventre noué de peur, que je m’affronte chaque jour Depuis que je m’isole, mes nuits deviennent mes jours Le temps ne passe plus, je me sent seul mais je l’assume C’est dans ses flammes que mon âme se consume Mon âme n'est plus que cendres, nul reflet ne m'accompagne dans le miroir... Le temps ne passe plus... l'horizon n'est à présent qu'une fine ligne noire... Je suis seul, ombre parmi les autres dans la pénombre Je me consume sans ma plume... ma muse me quitte...je sombre.
La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes; Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres... La solitude ça ronge, quand cela dure c’est pénible Son miroir, lui, ne montre que la peine de se punir A Porter le poids de ces regards qui me traversent... Ma transparence m'épuise et me blesse... Je suis l’invisible, près de vos yeux ; Vous en déplaise, je suis de celui qu’on pleure que lorsqu’il cesse.. Mais toi...traîtresse qui tend ce voile au dessus de mes nuits Je t'aime et je t'exècre autant que je te fuis...
Je t’aime et t’exècre autant que je te fuis Je t’exècre mais je t’aime autant que je te suis Ma solitude t’es mienne et cela quoi qu’on me dise T’es le seul témoin qui me voit comme je suis Le voile se lève ; Que le vent te rencontre ! Le monde m’entoure comme si j’étais l’ombre Le monde m’entoure et je ne sais plus qui je suis Perdu dans tes sinueux dédales, je m’oublie… La solitude est mienne, je la chéris L’embrasse toute entière, froide étrangère… je te supplie… Le jour se lève et ma plume trébuche à sa rencontre Le monde m’entoure… je sombre…
La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes; Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres...
Honteux de plaireHonteux de plaire Je ne veux pas qu’on m’aime, encore moins qu’on m’aide J’écris pour les autres et du cœur je m’éclipse Je ne te parle pas de comète, ni de clips de merde Je décrits mes coups, et ça m’aide, déclic ? Des claques, j’en prends depuis que je me console à me dire que j’en vis, puis que ça me concerne je suis conscient que ça te consterne, mais je n’aime plus qu’on me conseille, voir qu’on me console
Non, je n’aime pas quand je pleure et encore moins quand je plais Dis moi que je suis pâle ou que je plaide la paix Mais s’il te plaît, ne me dit pas que je peine à décrire ce que je plaide Je n’ai que l’art d’ouvrir ce qu’on ferme Je te le confirme, ma gueule me concerne ! Elle n’est conforme, qu’aux coeurs que je conserve Mes pleurs me contraignent aux cernes qu’elles contiennent
J’aime les gens simples et je veux que vous le sachiez L’amour ne s’achète pas, il n’y à pas rêves en sachets Non, je n’aime pas qu’on se vente, Demandez moi si j’aime qu’on se mente ? Non !
J’aime qu’on me dise franchement ce qui dérange et si cela me fait mal, c’est tant mieux ! Aux moins, je tranche pour la suite, tant pis ! J’aime l’honnêteté : tiens ! Ça rime moins ? C’est comme cela j’ose ! Menotté ? Jamais je ne le serai ; Je ne vais pas me leurrer ; La vie c’est dure et cela meurt dans le vide Cela dit je veux vivre et j’en meurs d’envie Je ne suis pas l’égoïste encore moins l’ego "triste" Je lègue ces mots à ceux qu’ils visent Qu’ils sachent que mon cœur les vibre…
Je ne veux pas qu’on m’aime, encore moins qu’on m’aide Non, je n’aime pas quand je pleure et encore moins quand je plais
@Poétrik@
7/16/2005 De nos coeurs d'enfantsPoème en duo : Cristale et Poétrik De mon cœur d’enfant, de nos cœurs de l’enfance C’est nos cœurs dans le fond dont ce texte est l’offrande De l’éloquence à la forme, ils ne baissent pas le front Ils rêvent de ces proses pour le « Monde » de l’enfance Ils rêvent de l’Eden pour l’enfance anodine Deux plumes, un poème dont l’enfance est le titre
De nos cœurs d’enfants Je ne regrette rien et garde la tête haute Mais l'enfant de ce monde n'a plus toutes ses chances Soit on l'en prive ou soit on l'éventre J'ai su ce mot trop tard, j'aurai aimé pourtant Chausser l'insouciance, m’enivrer d’innocence Mais l'enfant de ce monde, n'a pas toutes ses chances Esclave de l'immonde, souillé au mur des silences Est-ce là nôtre monde ? Esclave de l'immonde Est-ce là nôtre amour ? Complice du silence L'enfant naît de l'amour, s'esclaffe tout le monde Tout le monde sait cela, est ce l'âme de ce Monde ? Beaucoup d’enfants ne vivent plus leur enfance, La misère les tues et le Monde s’étonne L’enfance étouffe et les gens s’écartent Le temps s’écourte, il y croit l’enfant, coure !
Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances, Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance IL ne demande pourtant pas la lune, juste un ciel plus bleu Il demande par ces plumes que l’on repeigne ces lieux Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux Indifférent ! Il vois celui qu’il sera dans tes yeux Lasse d’enlacer des tombes, épitaphes de vies dépitées, Le dépit sans pitié, piétine l’Eden, en dédain destin Le monde abonde d’âmes, combien brave ce combat ? Enfants d’hier, battus à sang. Fiers d’avoir enfanté l’amour N’y a-t-il que nous pour aimer ? Les aimer à en donner nos vies Penses-tu parfois à l’enfant battu ? Ta mémoire en défaut aux disparus ? Sais-tu combien sont condamnés ? Mais rient encore dans leur lit blanc Au souffle d’un courage insensé. Et toi, tu ne fais rien, mais tu gémis ! N’y a t’il que nous pour aimer ? Crier le souffle des condamnés Pour écrire je ne donne pas ma vie, mais pour leurs cris je casse mon cœur Comme toi je l’entends gémir et frissonner de rires moqueurs A se plaindre pour un rien, beaucoup finissent malsain Je voudrais qu’ils s’aiment et que les enfants le sachent Et oui ça me concerne quand j’écris, l’enfant se fâche ! L’enfant des villes ? Brise ses rêves, tu ne briseras pas l’homme. Aujourd’hui c’est lui qui te parle, son enfance pleure car elle sent l’homme Et dans ses yeux que peut-il croire ? L’air est pollué au mensonge Il aspire à son futur, à l’envol des alouettes du miroir Il rêve de colombes, et dormir sur un oreiller de paix De mon cœur d’enfant, j’ai fait un encrier, J’écris au sang de mes déboires, aux invalides du pouvoir Des mots longues vues, sur maladies orphelines et handicapés Auto mobile d’accès à rien, chercheurs sans sous pour l’orphelin Tous les feux du ciel de la bastille, éteignez-les pour des euros plus sains Eteignez tout les feux de ce Monde, l’enfant seul, tombe, cherche sa colombe On en viole encore et après cela peu s’envolent On en rigole encore mais après cela peu s’endorment L’enfant de ce monde c’est nous devant le miroir Le teint je m’en moque car la couleur déteint Je rêve de ce monde ou l’enfant s’envole Porté par les vents, bercé par le temps Je rêve de ce Monde ou l’enfant chantonne
Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances, Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance IL ne demande pourtant pas la lune, juste un ciel plus bleu Il demande par ces plumes que l'on repeigne ces lieux Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux Indifférent ! Il voit celui qu’il sera dans tes yeux
De nos cœurs d’enfants the end Patrie fraternelle, au droit de l’enfance, scande scandale L’union fait la force regarde les dehors, à s’haïr par la force sans la force de s’unir. Pays du Monde, de droit l’enfance chante l’union..
@Cristale@ et @Poétrik@ 16 juillet 2005
7/14/2005 L'écris d'un jour, mon coeur t'écritL'écris d'un jour, mon coeur t'écrit
Pourquoi doit on se détruire ? L’amour ça fait souffrir ! Pourquoi le temps paraît si long quand il n’y a pas de réponse ? Pourquoi j’ai mal à tout donner quand je sens que ce n’est plus suffisant ? Je n’ai plus peur de perdre le jour, pour toi mes yeux perlent mes joues,
Pour toi j’ai peur, pourquoi j’ai froid ? Pour toi j’ai l’heure, pour moi je ne l’ai pas ! Pourquoi ?
Pourquoi je prends l’amour comme la mort ? Je ne me la donne qu’une fois ! Pourquoi ce n’est pas suffisant ? La mort, elle, ne déçoit pas ! Le moral je ne l’ai pas, je cherche à comprendre Pour toi je suis là ! Pourquoi j’ai froid ?
Pourquoi je suis las ? Pour toi suis-je lâche ? Pour qui d’autres suis-je la ! J’écris ses phrases, tu me demandes, pourquoi ? C’est plutôt, pour qui ? Pour toi
Pourquoi le silence fait mal ? Pourquoi je l’entends même quand je parle ? Pour toi je pense même quand je tremble ! Pourquoi je me bats sans qu’on ne le voie ? Si je me couchais, on ne me verrait plus !
Je ne suis pas ce qu’on pense Et encore moins ce qu’on voit Ni ce qu’on croit, ni ce qu’on voit ! Je ne suis pas ce con, je pense Accorde moi ce que je vaut Ni ce qu’on veut, ni ce qu’on croit
Pour toi j’ai peur, pourquoi j’ai froid ? Pour toi j’ai l’heure, pour moi je ne l’ai pas ! Pour toi je suis là ! Pourquoi j’ai froid ? Pourquoi je suis las ? Pour toi suis-je lâche ? Pour qui d’autres suis-je la ! J’écris ses phrases, tu te demandes, pourquoi ? C’est plutôt, pour qui ? Pour moi
@Poétrik@
7/11/2005 Poésie en duo...Envie d'écrire ?POESIE EN DUO
Y a t'il des amateurs (trices) ?
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