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Poétrik

Mes pensées, mes textes, l'écriture, ma vie...
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10/24/2005

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Merci à sucrecandy01

 


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Ps : si vous n'entendez rien ou ne voyez pas le diaporama photo, vous naviguez peut être avec mozilla firefox ( désolé, dans ce cas en attendant que je trouve une solution..)



Un site pleins de poèmes ? 

Dommage qu'ils n'acceptent plus de poètes pour l'instant..

Poétrik ? Mes pensées, mes textes, l'écriture, ma vie...

Qu'entendez vous ?

 
Une musique de Mr Hisaishi :
 "Smile and Smile " composée pour le film Hana-Bi de Takeshi Kitano...

 


Hana-Bi : (feux d'artifice)

 
 Lion d'or du festival de venise 1997

"Un film poème intriguant et magnifique.
Qui laisse muet d'admiration. Profond, beau, sensible :
Ce qu'on appelle une oeuvre d'art ?" LE MONDE

 

   Un film et un scénario de Takeshi Kitano
Montage photo : @Poétrik@


Takeshi Kitano acteur :

"Dans le rôle de Nishi" : Ou comment cet homme évoluera situé entre son ami qu'il n'a pas su protéger à sortir de la dépression et son épouse, malade, qu'il se doit d' accompagner jusqu'à son dernier jour.

 

Takeshi Kitano scénariste et réalisateur :

Ou l'art de laisser au spectateur le choix de ses émotions, de ressentir le vécu des personnages, de se fondre en leur image, place aux images, Kitano c'est quatres images pour former une séquence...

Une séquence qui vous marque à jamais...

Entre rires et larmes, scènes dures et drôles, un mélange d'émotions : la vie...

 Commentaire : @Poétrik@   

    


Hana-Bi

Pourquoi celle-ci ?

 

Il y en a d'autres sur ma radio. Tout simplement parce que je m'y retrouve ; tristesse, douleurs, en quête d'espoir... 

Inspiré par la musique de Dolls ? 

le texte "Ma lettre, Mal être" était l'acte libérateur d'un instant...Aujourd'hui, hier ou vers ce lendemain proche :

 je profite de rire pour reprendre des forces et me tourne vers l'écrit lorsque mes jours se noircissent...

 

Mes textes : Etranges ?

 

Un reflet de mon vécu et de ce qu'il en adviendra ? En espérant une fin plus joyeuse que celle que vous entendrez à la fin de cette composition...

Mes valeurs ? 

L’amitié, ce qu'il reste de ma famille ( pas une mais quelle valeur..)

Ce que j'attends ?

Qu'on me prenne et m'accepte tel que je suis : 

Moi ou parfois plus rien...

 

Poétique ?

 

Non, peut être un peu. dans tout les cas : sensible, perdu comme une flèche sans cible...

 

Entre Rap et Poésie ?

 

Pourquoi ? Tout simplement parce que chaque personne à un moment de sa vie se rattache à quelque chose pour trouver la force de continuer sa route...

 

Le Rap ?

 

Pour certains titres ou parties d'albums dans lesquels je me serais retrouvé, ou dans lesquels j'aurais découvert une part de sensibilité et de qualité vocale, narrative et certainement d'écriture (voir l'abcdr du son en lien pour les textes) : Shurik'n (Ou je vis), Chiens de paille (Mille et un fantômes, comme un aimant), Oxmo puccino (Cactus de Sibérie), Arsenik (Quelques chose à survécu)...Et bien d'autres encore...

 

  

Poésie ? je n'en ai que trop peu lue...

 

Détaché du Rap américain ?

 

Tout comme pour le rap français, beaucoup de mauvais ( mais le bon vaut tellement le détour..): killer, argent et femmes en string pour l'Us et crachats pour le français (belge)avec des exceptions (parfois déviantes..) à dix milles lieux du reste : Us [ Nas, Roots, common, Gangstaar, wu-tang clan (sauf gosthface ça fera sourire quelqu'un, Mobb deep "mais sans traduire" : "réalité culturelle différente.."]

 

 

 

Le Rap Belge ?

 

Les autres [Stan, Barros, Milo, Yassin le sage, Dan-T (fallait que je te cite)], Scylla, Johnny six, Mike D, Tounsi (hit), James Deano, Pablo Andres, à écouter sur Legalsounds en liens...

 

Poétrik ?

 

Entre Rap et Poésie : poésie métrique ? Mes textes (approchent de la centaine) ont été écrit sur différents instrumentaux rap, certains sans, et d'autres sur des compositions de Hisaishi.)      

En manque de couleurs ?

 Un trop plein de douleurs, une envie de vivre,
d'aimer vivre et de vivre aimé; voir ! De vouloir voir vivre ceux qu'on aime...

 

L'écriture?

 

Mon espoir...

Ma part d'empreinte sur le monde, genre peintre quelconque...

Ma part d'exutoire, de liberté de ressenti, d'expression ;

Ma part de survie...

 

 

Ce masque qu'on retire une fois seul et plus d'une fois

La peine qu'on prive d'un cri quand ce qu'on aime se consume

Le silence d'un homme ; 

Des mots des phrases, des maux les forment dans de modestes formes...   

 

Bonne écoute

et patience cette musique varie après un temps...

Ne vous arrétez pas à la lecture d'un texte le style d'écriture varie aussi, cependant il me reste très personnel. N'hésitez pas à me laisser vos impressions...

!! Merci !! 

d'être venu sur mon espace, et d'en partager un peu de mon monde...

Poétrik...Pour certains Fabrice...

...A bientôt...

 

23/08/2005

Nouvelles résolutions : je n'écrirai plus quotidiennement mais quelque fois semaine en effet d'autre priorités m'empêcheront de faire plus mais je serai toujours là pour vous lire et répondre à vos messages..Poétrik..

 

Merci à sucrecandy01

Plumes dans le vent..

Plumes dans le vent..

 


 

C’est ma plume que je garde, c’est ma dignité,

Mon esprit, ses synthèses et ma liberté.

C’est ma plume face au monde, méprisant nos pensées,

Ses prisons brisant le rêve, et ses bains de chrysanthèmes.

C’est les plumes de ceux qui ; saignent en secret,

Ou se crèvent à ce qu’elles ; rouvrent leurs ailes.

C’est les plumes et leurs sacres, du présent aux gratte-ciels,

Et de ces gens qui s’acharnent, à ce que la vie soit intègre.

 

C’est ma plume que je gratte, pour l’espoir des pauvres gens,

Et ces mots je les graves car je voudrais les temps changent.

J’estime être en chance même les jours où je repense,

A me tirer des tranchées pour marcher sans ramper.

Des paradis en carton aux sentiers ou par terre, les pauvres

Se démerdent pour manger leurs quarts d’air,

Si l’innocence se repose ou nos rêves se retirent,

L’ignorance est une rose aussi belle que l’ortie.

 

Sur les champs de l’espoir, je vois des vœux peu fertiles,

J’entends leurs chants me décevoir, prisonnier de leurs vices.

C’est que les hommes et leurs biles ou salement les humains,

Ont fait des morts de leur bible, l’essuyant de leurs mains.

Je sais que l’amour est morbide quand son cœur est d’argent

Car on lui tire en plein corps pour un jeu de taux change.

Je sais que la mort n’a pas le change quand je vois qui me sourit,

Mes amis, ma famille, ma princesse et les petits.

 

C’est ma plume dans le vent , les douleurs d’étranges anges,

Des couleurs des autres gens, jusqu’au rives de l’existence.

C’est le besoin ressenti, de libérer, mes sens, l’encre,

D’opérer mes semblables, d’épurer leur malchance.

C’est ma plume que je garde, c’est ma dignité,

Mon esprit, ses synthèses et ma liberté.

C’est ma plume face au monde, méprisant nos pensées,

Ses prisons brisant le rêve, et ses bains de chrysanthèmes

 

                             @Poétrik@


Copyright © [24 octobre 2005] [Poétrik]

Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites

10/20/2005

Le chant des villes

 Le chant des villes


C’est le chant des villes, le chant d’un de mes jours,

Un échange par l’écrit pour le temps d’un séjour.

Un détour sur nos vies pour bercer tous leurs cris,

D’alléchantes réussites jusqu’aux rues couleurs grises.

Je me promène et j’entends, divers chants s’échappant,

Des pots d’échappements aux douleurs divergentes.

C’est le son d’une couleur ou le rythme est pressant,

La je sonde les tempos des klaxons oppressants.

 

Les passants se disputent, les voyous ont l’argot,

Peu m’importe le décor, je m’accorde un bistrot.

Guitare acoustique, l’ambiance ? Electrique,

Le chanteur est vite libre sans le bruit d’un centime.

Dehors c’est l’automne, sans le bruit des mille feuilles,

Le peu qu’il me reste est d’écrire cent mille fleurs.

 

Les villes ont leurs chances car les gens font leurs villes,

Si les chances à l’heure filent les villes sont leurs chants.

Les gens ont leurs villes, les chansons, leurs rimes,

Mais les gens ont l’heure, filent,

 s’évitent et l’heure change.

 

J’écris par instinct, un chant de rêve aux sons de ruines,

Sur un banc, je le termine près d’un arbre à l’instant.

C’est que la nuit le chant se calme

 et que les villes deviennent belles,

C’est aussi « le chant des villes ».. Mélodieux et discret..

                                          

                                   @Poétrik@

 Copyright © [17 octobre 2005] [Poétrik]

Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites


10/17/2005

Le mirroir de ces jours à l'enfance..

Le mirroir de ces jours à l'enfance.. 

 

Un visage étranger,ses rêves étranglés,

Ses mains cherchent une larme dans l’espoir de changer.

Le désespoir a son charme,ne le délaisse plus,

Moribond depuis l’aube,jusqu’aux nuits qui le blessent plus.

Là s’étendent tes souvenirs,lui murmure son image,

Mais ses yeux sont vides,et ils reflètent mon histoire.

Cette buée me ressemble,et mes forces sont vidées,

Je la trace de mon sang par l’écrit d’une idée.

 

Cette pièce est humide,je monte sur un nuage,

D’ou les mirages de ce monde ne sont plus que vos rivages.

Miroir..Tu es l’ombre de mes nuits,

Je n’en vois plus ce jour,et n’en sent plus tes griffes.

Je t’ai dans la peau pendant que d’autres se maquillent,

Glorifient leurs acquits ou se prêtent à l'air beau.

 Tu reprends ma détresse et mon sang t’en répond,

L’innocence est reprise comme l’eau passe sous les ponts.

 

Je te disais,elle maquille sa tristesse,

 Tu sais mon coeur crie dans ses crises de pire stress.

J’ai de la peine à la voir, me sourire en plein pleur,

Et j’ai peur de ces fleurs,qu’on nous offre quand elles meurent.

Je sais que la vie et le bonheur,ne font pas le bon mariage,

 Et que l’amour ça pourrit quand on perd ce qu’on partage.

Si la mort est une fuite,ben comprends mon histoire,

Les cailloux que j’ai semés,n’ont pas fait ma victoire.

  

Rien qu’à revoir ces moments,mon refuge est en cendre :

 Si j’avance en ce monde,c’est pour taire ces instances.

Le goût de l’existence serait de naître sans presse tempe,

Car les gens s’empressent tant de vieillir sans prestances.

Je te disais :mon enfance est partie

Elle a prit son parti,à choisir de ne pas suivre

Je me revois te parler : je serai fort, tu me verras

Changer l’air de ce monde pour que nos rêves aient leurs droits.. 

 

Un visage étranger,ses rêves étranglés,

Ses mains cherchent une larme dans l’espoir de changer.

Le désespoir a son charme,ne le délaisse plus,

Moribond depuis l’aube,jusqu’aux nuits qui le blessent plus.

Là s’étendent tes souvenirs,lui murmure son image,

Mais ses yeux sont vides,et ils reflètent mon histoire.

Cette buée me ressemble,et mes forces sont vidées,

Je la trace de mon sang par l’écrit d’une idée.


Si la mort est une fuite,
ben comprends mon histoire,

Les cailloux que j’ai semés,n’ont pas fait ma victoire.

Si cette mort est une suite,je reverrai son histoire,

Cette vie me maintient,car je ne veux pas vous décevoir.

J’écris depuis que j’ai,compris que j’avais ce droit,

Que les mots sont uniques quand leurs plumes se tiennent droites.

J’écris depuis que j’ai cette envie de transmettre,

Un peu de rêve pour les autres ce qu’il manque a tant d’être..


FIN

 

 Copyright © [17 octobre 2005] [Poétrik]

Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites


10/5/2005

L'encre est mon ancre

L'encre est mon ancre 


Redevenir ce que la peur éteint.

Que l’écris me fasse du bien

Revenir sur mes pas, m’étendre.

 Au moins prétendre m’écrire

Arrêter de penser et que mes crises s’éclipsent

Que l’envie soit forte et que mes forces en vivent

 

On dit que l’espoir suffit, je veux qu’il survive

Je marche sur un fil, j’ai peur du vide

Je me suis battu du mieux que j’ai pu

A prendre du recul, je vois que j’ai perdu

 

J’étais dépressif depuis un temps

le suis toujours mais c’est bien pire

Ma flamme s’éteint mais je veux m’y reprendre,

à tendre les mains pour qu’elle s’en tire

 

J’ai besoin d’aide, veux m’en sortir

Je range ma fierté car elle m’enterre

Je voudrais comprendre quand je respire

pourquoi j’ai dur pour si peu d’air

 

Si près de mon rêve, j’ai lâché prise

Ça me fait si mal que j’ai honte de vivre

Je ne m’en veux pas car je suis lucide,

je suis resté fort depuis j’existe

 

Santé mentale, tu m’exaspères

j’ai le mental comme force interne

Mes nerfs me lâchent pourtant j’espère,

la dépression me rend si terne 

 

Je veux rigoler à en vomir

Je veux sourire, je veux vieillir

J’avoue j’ai peur mais je vis le pire

Quoiqu’on en dise, je veux survivre

 

Je ne suis pas gourmand, un peu me suffit

Je veux ma santé pour que je sois libre

Je vais me battre reveux mes forces

pour mon bien être et pour mes proches

 

Je vous écris, de vous à moi; 

Une thérapie ? Je ne sais pas

Le pessimiste ? Ce n’est pas moi

Je suis l’écrit puis ce qu’il boit

 

                           @Poétrik@


Copyright © [5 octobre 2005] [Poétrik]

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9/22/2005

2 Petites pensées

Petites pensées

 
 

Je ne suis pas le valet du roi

les marelles c’est pour toi

Je suis ni le roi de ma reine

ni marrant c’est pourquoi

je suis le fou de ces pions

qui se battent pour leurs droits

Bien que je sois de ces cartes

que l’on bat sans leurs choix

 

                    @poétrik@


Copyright © [22 septembre 2005] [Poétrik]]

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Petites pensées


 

C’est se comprendre sans parler

se parler sans rien se prendre

Ne rien attendre en retour

et ne pas se tourner le dos

La vérité, sans se mentir

La sincérité,sans se trahir

C’est se rendre compte de sa chance,

en prendre soins sans se vendre

 

C’est ne pas avoir peur de se perdre

S’aimer sans se toucher

comme se connaître sans se tromper

C’est faire front pour l’autre

se battre ensemble, suer du même front

C’est ne pas se bloquer sur ce qu’on dit

Savoir se parler dire ce qu’on pense,

pire, se taire quand l’autre flanche

 

C’est une raison de se battre

jusqu’à se battre sans raisons

C’est quatre saisons par ans

pas de carence par jours,

pas de caresses non plus

Ce n’est pas qu’on ne s’aime pas

Qu’on me pardonne,

on se tend la main quand on saigne plus

 

C’est le match sans mi-temps

l’amitié ça mets le temps

C’est s’attendre sans se voir,

se revoir sans demi-teinte

l’amitié ?

Si l’ami tombe, elle le relève

Quand souvent l’amour t’écrase,

l’amitié reste, efface ses traces

 

             @Poétrik@

 

Copyright © [22 septembre 2005] [Poétrik]

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9/21/2005

Vivez vos rèves

Vivez vos rèves


Ce monde est grotesque

et ses hommes sont fantasques

Il est bien temps qu’on cesse

d’adorer les fantasmes

Garder vos conseils pour

le jugement dernier

En ce monde on est né

pour crever sans pleurer

 

Regardez le Tiers-monde

et vos stars préférées

Ça change du ciné

la leurs chances sont grillées

Entendez leurs cris

et vos chansons préférées

À la gloire de l’amour

quand la mort les triait

 

Ce monde est bien beau

mais lesquels en profite

On le temps d’être à l’aise

pour bronzer leur profils

Les hommes font leur monde

y’en à peu qui se profile

Pour que tout le monde soit heureux

c’est le contraire qui profite

 

C’est le monde et le profit

le seul au monde s’atrophie

Les salauds montent, c’est trop de vice

je les salue pas, j’ai trop de vie

C’est la fuite du bonheur

poursuivis par les foules

Il n’a Rien à foutre des râleurs

qui s’arrêtent à bout de souffle

 

Il faut vivre ses rêves

car la mort ne manque pas

Il faut se battre pour s’aider

car les merdes ne manquent pas

C’est la vie et ses lois

et c’est dur d’essayer  

On s’agrippe en ces lieux

d’ou c’est louable de saigner  

 

C’est louable et sinon

c’est déjà mieux que de céder

Je vois le diable et ses doigts

nous jeter comme ses dés

C’est la vie et ses lois

et c’est dur d’essayer  

On s’agrippe en ces lieux

d’ou c’est louable de saigner  

 

 

 

                  @Poétrik@


Copyright © [21 septembre 2005] [Poétrik]

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9/20/2005

mes valeurs

 

Mes valeurs


Je n’ai pas la pèche qu’on me demande

on me commande d’être en forme

On me demande de rire

et d’en pourrir en somme

Je n’ai pas la tête qu’on me demande

ni de sourires sur commande

On me demande de me ranger

de me taire et changer

 

Je n’en ferai qu’à ma tête

mes valeurs sont en jeux

Je suis de ceux qui s’y jettent  

quand les leurs sont l’enjeu

Le destin c’est dangereux

à trop l’attendre on en joue

et l’avenir est bien sombre

quand ta vie naît sans sous

 

Il faut se battre pour une paye

ça fait une paye que me bats 

Pour mes rêves je m’épate

je les cherche à quatre pattes

Je n’ai pas le choix si je veux

Mettre dans ma vie de l’espoir

Je m’incline on m’écrase

mais un jour qui lâchera ?

 

Je ferai de ma vie ce que j'en veux 

C’est du moins ce qu’en j’en retire

Je ne demande pas ce que t’en pense

J’ai demandé qu’on me laisse vivre

J’ai pas la pèche qu’on me demande

on me commande d’être en forme

Je n’ai pas la tête qu’on me demande

ni de sourires ou de belle forme

 

                             @Poétrik@


Copyright © [20 septembre 2005] [Poétrik]

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9/14/2005

L'envie

l'envie


  

Je vois que plus rien ne suffit

et que les hommes se tuent

car la haine naît elle même

par les hommes, sais tu

Non plus rien ne suffit

et si l’envie est humaine

on est tous bien en vie

mais l’envie nous tue même

 

On a tous bien enfouit

un rêve de belle vie

et on est trop bien en file

à choisir de ne pas le vivre

Personnellement je me fouis

puis me cherche étrangement

j’admets que mes jours

sont marqués d’étranges manques

 

A l’affût d’un peu d’air

si on respire à trembler

  C’est que pour le peu d’un répit

on inspire étranglé

Est on speed ? on l’espère

Non expert on existe

C’est moins pire qu’on l’espère

mis à part qu’on expire

 

On veut tous être enfin

un peu mieux que l’on est

Avoir plus que l’on à

pour se voir comme on aime

Rudimentaire vicieuse

ou les menteurs s’intègrent 

La vie nous ressemble

élémentaire synthèse

  

Le moteur c’est l’homme

et l’envieux se taira

Vu que l’envie le tue même

sans qu’il n’ait de pera*

C’est l’opéra de la joie

qui pleure et qui se noie

C’est la peur de ma voix 

quand le choix n’existe pas

 

C’ est la preuve de nos choix

quand nos pleurs n’existent plus

On naît tous en ce monde

mais beaucoup n’y vivent plus

Entre autre englouti

par des quêtes vite floues

Car le stress de la ville

te rend vide vite fou

 

Je n’ai pas de leçon à te donner

pour l’avenir je mitonne peu

Je ferai l’effort de m’étonner

si mes vœux chantonnent peu

J’ai perdu les coups de blues

depuis que mes rêves ne danse plus

Je m’endors et m’éveille

mais les plaies ne changent plus

 

C’est pourquoi j’écris

entre les lignes mes faiblesses

Y’a ce vide que j’empli

comme un manque de tristesse

C’est que l’envie de m’en sortir

est si forte qu’elle me détruit

c’est le peu de force qu’il me reste

pour tenter de me reconstruire

 

@Poétrik@


*pera=rap

Copyright © [14 septembre 2005] [Poétrik]

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9/12/2005

plus rien ne suffit

 

 

Là pour toi..


Je ne suis pas là pour plaire,

je suis debout, fier d’être,

je suis le garde de mes peines

et je flaire l’air comme vous

L’indifférence je m’en fous,

je suis différent comme tous

j’irai jusqu’au bouts de mes rêves

même si j’en manque le souffle

 

J’ai dans la tête ce qu’il me manque

la force de mille bêtes

Je suis l’enfer du système

un guerrier qui s’estime

Un de ces cons qui souffre

mais s’ouvre aux principes

Je suis de l’art qu’on libère

quand l’artiste n’est plus

 

Je ne suis pas là pour plaire

je suis debout, fier d’être,

Je suis là pour taire ceux

qui rêvent qu’on s’enterre

Pour que personne ne consente

se plie à n’être personne

Pour que personne ne se mente

Ne se traîne à n’être personne

 

Je suis là pour moi

pour ces jours qui deviennent des mois,

ces mois des ans, disons que c’est moi

Je suis là pour taire les médisants, 

Ces ans, qu’on souffre sans

que cela ne viennent de nous

Je suis là pour toi..

Le serai toujours..

 

                                       @poétrik@


Copyright © [12 septembre 2005] [Poétrik]

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9/7/2005

l'élève du fond

 

l'élève du  fond


C’est dans le fond que je me relève

merci aux jours sévères

La vie faut la vivre

même si la mort s’éveille

J’ai sur mes joues ses lèvres

pendant que mon cœur se livre

Et pour que mes rêves se lèvent

J’écris mes seize sans rire

 

Ressent mon cri, ses rimes,

Mots sans moquerie, sérieux

J’écris mes brèves de rimes

Même sans les primes, c’est rien

Je suis dans le fond pour m’élever

ma flamme fond s’estompe

Je la garde dans le cœur

car les cartes me laissent, tombent

 

Je suis coupable de mes lettres

Des mots, dés lors de mes rêves

Si mes peines me déçoivent

je serai l'élève qui se relève

Faut que je me porte vers les mots

qui nous servent de leurs sons 

Peu m’importe qu’on me trompe

moi j’apprends mes leçons

 

Si je suis là pour bondir

j’irai saisir mes chances

Par mes vers et leurs danses  

je ferai de ma vie ton printemps

C’est dans le fond que je me relève

merci aux jours sévères

puisque la vie faut la vivre

je serai l'élève qui se relève

                        
                        @Poétrik@


Copyright © [6 septembre 2005] [Poétrik]

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9/1/2005

Ma flamme

Ma flamme

 


Ecrire, décrire toujours créer

S’arrêter pour souffler

Repartir en souffrant

C’est tout ce qu’il me reste

et le peu que je puisse faire

Parce que je m’en sens vivre,

libre, innocent, bon sang

Je m’exprime quoi de plus beau

 

Bonsoir, de bons jours

Je vous souhaite de beaux jours

Vous qui me lisez; Merci,

je m’en sent vivant du moins je l’écris

Mes pages sont blanches

Puis je pense et petit à petit je m’épanche

La colombe s’envole sous mes yeux,

je rêve de la paix et des cieux

 

Je voudrais changer le monde

j’en appelle à l’encre; Entre

en mon monde de cancre

Et Messieurs, Mesdames,

j’use de politesse, mes phrases

se baissent pour une révérence

Sans référence, les mots se posent

moi je n’y trouve pas de pause

 

L’inspiration, la pure,

flotte sur les mots limpides

Je m’envole vers l’olympe mélodieux

sans être Ulysse j’ai l’impression de perdre ma tête

Je rêve des limbes au dieu de ma terre   

puis je me réveille d’un sommeil profond

Je me retrouve en piteuse forme, je fonds  

sans mots, sans rien; Juste, l’absence de tout..

 

Ma flamme, mon inspiration ..Un souffle d’air, ma respiration..  


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Le phénomène

Le phénomène 


 Y’a que ce monde ou les cons dansent

Où l’heureux n’est plus content de vivre

La connerie se condense et se contente

Les gens se contemplent et les bons

 se comptent en sous nombre

Je ne suis pas content j’en ai marre qu’on se trompe

Marre qu’on nous condamne avant qu’on se pose

Que le sol s’ouvre et qu’il pète tout le monde

Vu que les gens n’écoutent plus car ils tètent le monde

 

Je me demande où les yeux se posent

 à part sur le cul des femmes

la misère grandit Gandhi est mort et les gens mendient

Tu m’en diras tant que je n’entendrai plus

Je n’attends plus de tendresse l’allégeance me tue

J’entends les gens me dire « les gens »

Je réponds rien ! Comprends moi

Je perds ma salive personne m’entends

Je perds mon temps depuis qu’on me salit

 

Ce que je pense du monde c’est une belle merde

Si je suis là c’est pour ceux que je perds

De ma propre personne à ceux que j’aime

Je respire de l’air pourris, peu d’euros

ne me font pas de sourire ! J’ai mes spaghettis,

gros chanceux, vu que d’autres cherchent le riz,

chancellent quand « les bénits » crèvent de rires

 

Je profite de la vie vu qu’elle fait mal

Je souris quand je peux, quel phénomène !

Potentiellement dépressif je fuis le soleil avant l’ombre

Je précise car tu me lis sous mes écrits se cachent mille rimes :

 

« Je pleurs mes rires

 sourit de mes fleurs

J’ai peu de mérite

 à subir mes pleurs

J’aime ce monde

 Pas ce que fait l’homme

C’est ce qui me fait mal

 parce que c’est l’homme »

                                                                                
                                                                            @Poétrik@


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8/25/2005

Danse de l'espoir

Danse de l'espoir.. 


Une lueur obscure, un épisode infernal

Un appel au secours, une chaleur hivernale

Cette lueur, ma peine, cette lueur m’appelle

J’ai du mal à rester tant de rêves sont par terre

 

Tant de raisons parties, les tempêtes sont partout

Je vois ce temps qui perdure, nos saisons sont perdues

Ont les privent de l’absinthe des chagrins de l’absence

Il ne reste que bribes de souvenirs dont les preuves

sont des pleurs en deuil et des peurs de l’épreuve

Il ne reste qu’une brume et les traces d’une épave

Un cœur aux épines qui se nourrissent d’espoir

Une enveloppe charnelle aussi laide, que bestiale

 

Une lueur obscure, on appelle au secours

Que la peine m’excuse, j’entre, vois, je cours

J’entrevois j’entends : Ils nous privent de l’absinthe ;

Nous offre l’absence et nous prennent nos esprit..

Des cœurs décharnés, des corps désarmés 

Je vois des "être" déchirés, d’espérance, déjà mort

Il ne reste plus longtemps, les étoiles se pendent

L’ignorance est sans gant et les vœux «ensanglantent»

 

Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande

Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir

Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang

Révulse mes sens, et le cours de l’histoire

Je chante ma chanson, tais les regards méchants

Tel est mon choix j’étend : ma voie sur les vents ;

Ma foi sur la vie et mes choix pour la suite

Le son de ma voix ? Je le garde pour l’avenir

 

J’écris ce qui me chante en décris ce qui me hante

Décris ma saison pour la fin de chaque suite

Dépose mon honneur à la fin de chaque rime

Poétrik par les maux j'en explore chaque strophes

Je m’en lie à chaque cause qui me semble juste

Délie ces mots de ma langue ; pour qu’ils frappent juste

Ma violence s’exprime, je l’étouffe, elle s’explique

C’est pour les êtres mort-nés de trop fleurs fanées

 

Une lueur obscure, une chaleur hivernale

Un appel au secours, un épisode infernal

C’est vos cœurs qui me parlent et le mien qui répond

Et l’écho me revient sans qu’il n’ait de répit

Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande

Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir

Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang

Révulse mes sens, et le cours de l’histoire

 

J'ai du mal à rester trop de rêves sont par terres

Cette lueur, ma peine, cette lueur m’appelle

J'ai du mal à rester trop de rêves sont par terres

Tant de raisons parties, nos saisons sont perdues

Il ne reste plus longtemps, l’ignorance est grande

Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir

 Juste le temps d’une chanson et j’en verse mon sang

Révulse mes sens, et le cours de l’histoire

 

Si je te parle de l’histoire

c’est qu’elle se répète sans cesse

Que les pauvres me rappellent que les maîtres s’en servent

Que mes paumes me rappellent

 que mes fautes meurent à peine

Que mes potes se démènent pour la prochaine averse

Illusions d’espoir et le vice d’y re-croire

Je plonge dans l’office de l’enfer sur croix

  Je crois en mes proches même si l’homme déçoit

Je croise les doigts pour tout nos rêves d'un soir  

 

Des regards se croisent puis finissent par se croire

Puis finissent par se voir pour finir par choir

Je viens nous rendre l’espoir enterré sous milles bombes

Je viens de prendre mon envol pour survoler le monde

Il ne reste plus longtemps, la violence est grande

Juste le temps d’une chanson pour ne pas vous décevoir

Juste le temps d’une chanson pour une danse de l’espoir

C’est le temps qu’à mon sang,vu le sens de mes choix 

 

 

                                   @Poétrik@

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8/24/2005

Une feuille morte

Une feuille morte


Un bout de nature, un paysage

Une feuille morte comme un visage

La terre, le ciel, des astres s’éteignent

« L’Homme » peint le monde à son image,

étrange, drôle, triste et navrante

La nuit d’un jour n’est plus rivage  

Un homme sans ailes, une femme sans îles 

Un enfant se nuit et se change en « Homme »  

 

Un seul seigneur plusieurs croyances

Des fanatiques et des fous dansent

Une évidence harcèle le monde

La faim, la mort à chaque seconde

L’espoir est la ! Hélas laisse croire

Les rêveurs battent alors l’histoire

L’histoire est là de l’or laisse croire

Ce que la ruée dés lors laisse voir

 

Un écrit se pose une trace d’espoir

Une gomme d’esprit ne doit décevoir

Les foules s’agitent et les gens se taisent

Les temps sont durs et les gens cèdent

Plus qu’une légende et nos ancêtres

Renseignent le monde pour les gens s’aiment

Les chants ne logent plus de la même enseigne   

Les petits gens ne savent plus danser

 

L’argent nous mange, avare ou pauvre

Les gens dérangent plus qu’ils ne changent

L’heureux s’échange, les différences,

Il collectionne, l’euro ça le change

Timbré Prior j’écris de primes heures

Le jour m’ignore sans que j’en déprime 

D’après le Prior ça prend qu’un jour

Ça paye mon lustre ; j’attends mes primes

 

Un bout de nature, de mon paysage

Pour une feuille morte je vends mon visage

J’écris le temps bien qu’embêté  

l’ homme peint le monde à son image

Le jour déprime quel entêté

D’après la nuit ça prend qu’un jour

Ça paye mon lustre ; j’attends mes primes

 

                                   @Poétrik@ 


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8/23/2005

Le regard de l’autre

 

Le regard de l'autre


Le regard de l’autre et ma rage dans le ventre

J’avance dans la vie comme on freine dans le vent

Le regard de l’autre, il n'y a jamais rien de pire

Je vois des yeux qui se ferment

quand j’ai besoin d’être compris

 

Le regard de l’autre et le mal qu’il porte

Sentir qu’il se moque, de vos larmes qui se forment

il n'y a jamais rien de pire que des yeux qui se perdent

Non, jamais rien de pire qu’un regard qui se trompe  

 

Dans ma vie j’ai perdu,bien plus que j’ai gagné

Mes démons font la file,bien plus que je les fuit

Même les hommes sont le fruit, plus qu’ils ne croient

Ils veulent l’impossible et se croquent sans pitié    

 

Le regard des autres, est fait de fierté  

Ils font ce qu’ils peuvent pour viser la vertu

Le regard de l’autre et sa liberté, vient

nous prendre nos souvenirs et nos vérités

 

Le regard de l’autre lorsqu’il porte l’amour

Me fait peur car un jour, les pleurs coulent sur les joues 

Mes peurs coulent sur mes jours. J’ai le mal en séjour,  

j’ai le malin ces jours qui me narguent de ses joues

 

J’ai le mal en ces jours qui me voile les joues

Je le voix comme j’avoue que je frôle la folie

Je vois des regards qui partout présentent l’abolie

Ils m’attristent quand je songe que beaucoup sont perdu

 

Des regards se croisent puis finissent par se croire

Puis finissent par se voir pour finir par choir..

Des regards se croisent puis finissent par se croire

Puis finissent par se voir pour finir par choir..

Mon regard est celui d’un homme à penser

J’écris pour tout ceux qui rêvent de panser

les plaies de leurs proches et qui rêvent de les voir

heureux d’être en vie sans d’illusoires regards

                                                  @Poétrik@


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8/2/2005

Le chaos de ce monde

23/08/2005

Le chaos de ce monde


 

Le chaos s’installe, en silence on se perd

Dans l’instable espoir, d’un puissant contraire

On se traîne en triant ses douleurs pour vivre

Oui on vit en tirant ce qu’on peut de l’austère

Je vois nos peurs et l’espoir

 que leurs tirades ose taire

Des familles qui s’entraident

et des autres qui se laissent faire

Je vois des monstres qui attisent

 la terreur de l’autre être,

me demande qui s’étire

quand des millions d’être crèvent

Vois la dette du tiers monde

 et la bourse de l’autre sphère !

J’ai deux mains pour te l’écrire,

 demain naît le même crime

2005, mon avenir ?

De ce chaos mes larmes coulent

Je danse pas ou « vos airs cool »

 se moquent du lendemain

Navré, je m’en demande

 si la vie sait chanter

J’écris, mes chants se mangent,

 parle sans méchanceté

D’écrits que les chances manquent,

 tout comme les gens se taisent

T’écris que les gens se mentent,

 tout comme les jeunes se perdent

                 tout comme les gens se ventent,

                          si bien que les gens se manquent

 

C’est le chaos de ce monde

 et la peine que j’en retire

La noirceur d’une aube

 ou mon soleil lui seul brille

Je vois mes rêves s’éventrer

 avec le diable en dansant

Et les merveilles de cette « Terre »

 s’envoler loin de leurs cendres

Je serais mieux si j’étais

 moins sujet au sensible

Mais je le sais je l’ai dans le sang

 cela me pénètre quand je l’écris

Je rêve de ce monde

 ou les hommes s’émerveillent

D’être en vie simplement

sans qu’il n’y ait de veines morts


C’est le chaos de ce monde

 pendant que le diable danse

C’est mon âme qui s’essouffle

 à force d’être en transe

Ehontée sous le ciel

 à brûler du même temps

De pleurer pour qu’on vive

 sans prier la moindre chance

C’est le chaos de ce monde,

 de celui d’ou je viens

De ses lieux que l’on voit

 quand la mort n’est pas loin

C’est le chaos de ce monde,

 l’indifférence de pleins de gens

Qui me pousse à t’écrire

ce qui me peine et j’en tremble

                                                                                                   
                                                                           @Poétrik@


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7/29/2005

J'aurais voulu grandir

J’aurais voulu grandir


 

 

J’aurais voulu grandir

sans peines et sans le pire

Disparaître et m’enfouir

loin des piètres menteurs

J’aurais voulu grandir

de bonheur et dormir

Dans les bras de ma lumière

de bonne heure m’endormir

 

J’aurais voulu grandir

sans l’odeur d’une brûlure

Oui mon cœur était pur

j’aurais voulu le brandir

J’aurais voulu grandir

loin du mal et des spectres

Loin du malin l’espiègle

près de nuits enchanteresses

 

J’aurai voulu grandir

loin des matins, mes peurs

Loin de nuits, de mes pleurs

loin de moi près d’une fleur

J’aurai voulu grandir

et j’ai grandi sans luire

Rougissant d’en grandir

oui j’ai grandi sans l’heure

 

J’aurais voulu grandir

où les grands ne pleurent plus

Sans devoir justifier

que leurs petits ne pleurent plus 

Sans me voir juste assis

à l’absence de clarté

J’aurais voulu brandir

mes absences démasquées   

 

J’aurais voulu mentir

et le son ne sortait pas

Le silence était mien

le témoin de nos cendres

L’innocence est un lieu ?

J’aurais voulu le sentir !

Mais le sang n’éteint plus

mon odeur de l’enfance

 

Non le sang n’éteint plus

l’innocence de l’enfant

Il ne laisse rien de plus 

que la peur que les temps changent

La douleur est tranchante

c’est étrange d’être ensemble

Elle me coupe et j’en chante

que je voudrais que les gens changent

 

J’ai grandi dans l’absence

égoïste épanchement

Trompé d’étrange manque

étranglé par l’urgence

J’ai grandi en maintenant

mon espoir en maintenance

Tronqué quelques parts

de mon cœur en tremblant

 

J’ai trempé dans l’absinthe

du sourire de l’absent

Le bonheur un lapsus

qui ne révèle que son deuil

Les bonnes heures sont absurdes

leur moyenne est abstraite

Quand je pense au passé

le présent me tape sec 

 

J’ai grandi que je sache

je brandi qui je suis

Fière d’être en vie

de me battre pour en vivre

J’ai peur de le sentir

oui j’ai peur de me nuire

L’avenir est une ombre

qui me cible en plein front…

 

                         @Poétrik@


Copyright © [29 juillet 2005] [Poétrik]

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7/25/2005

Bombes et cons !

Bombes et cons !


 

Les gens dansent quand je tremble

moi j’entends quand ce temps

Les moindres chances qu’on tente

sonnent l’échec comptant,

La misère contente,

les méchants contents

Les gens se contentent

de légendes qu’on contes

 

Les gens se contemplent

et des jambes tombes, bombes

Les bombes ne contentent

que les cons qu’elles grondent

Les bombes se comptent en

millions de morts quelconque

Les cons se compte en

millions de fous quelconque

 

Du coup c’est contre eux

Du coup c’est comme ça

Les cons se comprennent

et se tirent dans le tas

Mais l’état lui s’en tire

vend les armes et bye bye

Une balle dans la tête

et des gens tombent, bang !

 

Une bombe dans le cœur

est une âme meurtrie

Une bombe sur le corps

est un crime je le crie !

Le crime est une guerre

et la guerre est un crime

Les cris, les prières

n’arrêtent plus tout ceci

 

Le fric est Prior

ses labels sont primeur

La vie à son prix

dont sa mort est le dealer

La mort est le cri dont

l’avenir ne dit l’heure

La vie sa loterie

n’a que faire de leurs cris

 

L’homme qui tue est un con,

Et l’est le con qui le tue !

D’habitude le temps compte

nos secondes qui les tuent ?

Je vous rends compte qu’il est tant

Que l’on contre les cons…

 

Je vois des bombes sous le ciel

Je vois des bombes sur le sol

Je vois des cons sous le ciel

Je vois des cons sous le sol

Je vous rends compte qu’il est temps

que l’on contre les cons

Je vous rencontre, il est tard

car les bombes ne les comptent plus

             Les bombes ne les comptent plus

                Car les cons ne se comptent plus

                                                   @Poétrik@


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7/21/2005

D'eux solitude


D’eux solitude
Poétrik et
Kim

 

Le monde m’entoure

 comme si j’étais l’ombre

Je ne suis plus que l’autre

 en tant que pénombre

Le monde m’étouffe

 comme si j’étais l’air

Je ne suis que l’être

 en tant que pénombre

Ai-je l’air d’être sombre ?

 Je ne songe qu’à « l’être »

Sache que l’art sombre,

 ne change pas l’être..

A mesure que le temps m’use,

 mon horizon devient le désert

Et les muses ne me servent

 pas plus que l’art d’être fier

Je ne veux plus d’oasis,

 elles disparaissent quand je rêve,

c’est écrire dans le sable

 pour que le vent se lève..   

 

Le monde m'entoure

 comme autour d'une tombe

Tant d'ombres...et personne

pour me rattraper si je tombe...

Crier ...mais n'avaler

 que la terre du silence...

Battre l'air mais

 n'aspirer que l'indifférence...

Il me faut abandonner

 encore une fois mes songes

Accepter cette muse

 qui inlassablement me ronge

Et quand je n'ai plus de force

 pour tenir ma plume

elle devient le brasier

 dans lequel je me consume...

La sombre odeur du désespoir

 m'envahit sans une trêve

Et me laisse exsangue,

 l'âme sans sève...

 

La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre

Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre

La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes;

Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres...

 

Ces lettres pleines de rêves sombres,

 j’en ai plein ma plume sert

C’est que ma peine est raison,

 à mesure que ma plume saigne

Loin de me plaindre, je m’isole

 et me cloître en mon antre

A croire qu’on m’ignore,

je ne « suis » plus que dans le ventre  

Dans ce ventre où je griffe

 le sol acre de mon désert

Assoiffé de mot, progresse

 en moi ce ver solitaire...

Ma plume peine à suivre

 le rythme effréné de mon coeur...

Ne reste plus qu'à

 se terrer dans son antre,

 le ventre noué de peur...

 

C’est le ventre noué de peur,

que je m’affronte chaque jour

Depuis que je m’isole,

mes nuits deviennent mes jours

Le temps ne passe plus,

je me sent seul mais je l’assume

C’est dans ses flammes

 que mon âme se consume  

 Mon âme n'est plus que cendres,

nul reflet ne m'accompagne dans le miroir...

Le temps ne passe plus...

l'horizon n'est à présent

 qu'une fine ligne noire...

Je suis seul, ombre  parmi

 les autres dans la pénombre

Je me consume sans ma plume...

ma muse me quitte...je sombre.

 

La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre

Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre

La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes;

Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres...

 

La solitude ça ronge,

 quand cela dure c’est pénible

Son miroir, lui, ne montre

 que la peine de se punir 

A Porter le poids

 de ces regards qui me traversent...

Ma transparence

 m'épuise et me blesse...

Je suis l’invisible, près de vos yeux ;

 Vous en déplaise,

je suis de celui qu’on pleure

 que lorsqu’il cesse..

Mais toi...traîtresse qui tend

ce voile au dessus de mes nuits

Je t'aime et je t'exècre

 autant que je te fuis...

 

Je t’aime et t’exècre

 autant que je te fuis

Je t’exècre mais je t’aime

 autant que je te suis

Ma solitude t’es mienne

 et cela quoi qu’on me dise

T’es le seul témoin

 qui me voit comme je suis

Le voile se lève ;

Que le vent te rencontre !

Le monde m’entoure

 comme si j’étais l’ombre

Le monde m’entoure

et je ne sais plus qui je suis

Perdu dans tes sinueux dédales,

 je m’oublie…

La solitude est mienne,

je la chéris

L’embrasse toute entière,

froide étrangère…

je te supplie…

Le jour se lève et ma plume

 trébuche à sa rencontre

Le monde m’entoure…

je sombre…

 

La solitude nous ronge,on l’épouse comme une ombre

Le monde nous entoure,on étouffe sous le nombre

La solitude nous ronge,elle pénètre nos songes;

Révulse nos vers en lettres pleines de rêves sombres...

 

 


Copyright © [25 juillet 2005] [Poétrik] [Kim]

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Honteux de plaire

Honteux de plaire


 

Je ne veux pas qu’on m’aime, encore moins qu’on m’aide

J’écris pour les autres et du cœur je m’éclipse

Je ne te parle pas de comète, ni de clips de merde

Je décrits mes coups, et ça m’aide, déclic ?

Des claques, j’en prends depuis que je me console

à me dire que j’en vis, puis que ça me concerne

je suis conscient que ça te consterne, mais je n’aime plus

qu’on me conseille, voir qu’on me console

 

Non, je n’aime pas quand je pleure

et encore moins quand je plais

Dis moi que je suis pâle ou que je plaide la paix

Mais s’il te plaît,

ne me dit pas que je peine à décrire ce que je plaide

Je n’ai que l’art d’ouvrir ce qu’on ferme

Je te le confirme, ma gueule me concerne !

Elle n’est conforme, qu’aux coeurs que je conserve

Mes pleurs me contraignent aux cernes qu’elles contiennent

 

J’aime les gens simples et je veux que vous le sachiez

L’amour ne s’achète pas, il n’y à pas rêves en sachets

Non, je n’aime pas qu’on se vente,

Demandez moi si j’aime qu’on se mente ?

Non !

 

J’aime qu’on me dise franchement ce qui dérange

et si cela me fait mal, c’est tant mieux !

Aux moins, je tranche pour la suite, tant pis !

J’aime l’honnêteté : tiens ! Ça rime moins ?

C’est comme cela j’ose ! Menotté ?

Jamais je ne le serai ;

Je ne vais pas me leurrer ;

La vie c’est dure et cela meurt dans le vide

Cela dit je veux vivre et j’en meurs d’envie

Je ne suis pas l’égoïste encore moins l’ego "triste"

Je lègue ces mots à ceux qu’ils visent

Qu’ils sachent que mon cœur les vibre…

 

 

Je ne veux pas qu’on m’aime, encore moins qu’on m’aide

Non, je n’aime pas quand je pleure et encore moins quand je plais

 

@Poétrik@


Copyright © [21 juillet 2005] [Poétrik]

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7/16/2005

De nos coeurs d'enfants

Poème en duo : Cristale et Poétrik

De mon cœur d’enfant, de nos cœurs de l’enfance

C’est nos cœurs dans le fond dont ce texte est l’offrande

De l’éloquence à la forme, ils ne baissent pas le front

Ils rêvent de ces proses pour le « Monde » de l’enfance

Ils rêvent de l’Eden pour l’enfance anodine

Deux plumes, un pme dont l’enfance est le titre

 

De nos cœurs d’enfants

 
L'enfance ? Je l'ai perdue très tôt

Je ne regrette rien et garde la tête haute

Mais l'enfant de ce monde n'a plus toutes ses chances

Soit on l'en prive ou soit on l'éventre

J'ai su ce mot trop tard, j'aurai aimé pourtant

Chausser l'insouciance, m’enivrer d’innocence

Mais l'enfant de ce monde, n'a pas toutes ses chances

Esclave de l'immonde, souillé au mur des silences

 Est-ce là nôtre monde ? Esclave de l'immonde

Est-ce là nôtre amour ? Complice du silence

L'enfant naît de l'amour, s'esclaffe tout le monde

Tout le monde sait cela, est ce l'âme de ce Monde ?

Beaucoup d’enfants ne vivent plus leur enfance,

La misère les tues et le Monde s’étonne

L’enfance étouffe et les gens s’écartent

Le temps s’écourte, il y croit l’enfant, coure !   

 

Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances,

Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance

Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance

IL ne demande pourtant pas la lune,

 juste un ciel plus bleu

Il demande par ces plumes

 que l’on repeigne ces lieux

Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux

Indifférent ! Il vois celui qu’il sera dans tes yeux
   

 Lasse d’enlacer des tombes,

 épitaphes de vies dépitées,

Le dépit sans pitié, piétine

 l’Eden, en dédain destin

Le monde abonde d’âmes,

 combien brave ce combat ?

Enfants d’hier, battus à sang.

Fiers d’avoir enfanté l’amour

N’y a-t-il que nous pour aimer ?

Les aimer à en donner nos vies

Penses-tu parfois à l’enfant battu ?

Ta mémoire en défaut aux disparus ?

Sais-tu combien sont condamnés ?

Mais rient encore dans leur lit blanc

Au souffle d’un courage insensé.

Et toi, tu ne fais rien, mais tu gémis !

 N’y a t’il que nous pour aimer ?

Crier le souffle des condamnés

Pour écrire je ne donne pas ma vie,

mais pour leurs cris je casse mon cœur

Comme toi je l’entends gémir

et frissonner de rires moqueurs

A se plaindre pour un rien,

 beaucoup finissent malsain

Je voudrais qu’ils s’aiment

 et que les enfants le sachent

Et oui ça me concerne

 quand j’écris, l’enfant se fâche !

L’enfant des villes ? Brise ses rêves,

 tu ne briseras pas l’homme.

Aujourd’hui c’est lui qui te parle,

son enfance pleure car elle sent l’homme 

 Et dans ses yeux que peut-il croire ?

L’air est pollué au mensonge

Il aspire à son futur,

 à l’envol des alouettes du miroir

Il rêve de colombes,

 et dormir sur un oreiller de paix

De mon cœur d’enfant, j’ai fait un encrier,

J’écris au sang de mes déboires,

 aux invalides du pouvoir

Des mots longues vues,

 sur maladies orphelines et handicapés

Auto mobile d’accès à rien,

 chercheurs sans sous pour l’orphelin

Tous les feux du ciel de la bastille,

éteignez-les pour des euros plus sains

 Eteignez tout les feux de ce Monde,

l’enfant seul, tombe, cherche sa colombe

On en viole encore et après cela peu s’envolent

On en rigole encore mais après cela peu s’endorment

L’enfant de ce monde c’est nous devant le miroir

Le teint je m’en moque car la couleur déteint

Je rêve de ce monde ou l’enfant s’envole

Porté par les vents, bercé par le temps

Je rêve de ce Monde ou l’enfant chantonne  

 

Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances,

Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance

Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance

IL ne demande pourtant pas la lune,

juste un ciel plus bleu

Il demande par ces plumes

 que l'on repeigne ces lieux

Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux

Indifférent ! Il voit celui qu’il sera dans tes yeux

 

 De nos cœurs  d’enfants

the end

De la Bastille à Bruxelles
Des plus belles îles aux champs de ruines
 

La liberté n’a plus une robe digne,l’égalité lui est égale

Patrie fraternelle, au droit de l’enfance, scande scandale

L’union fait la force regarde les dehors,

 à s’haïr par la force sans la force de s’unir.

 Pays du Monde, de droit l’enfance chante l’union.. 

 

@Cristale@     et     @Poétrik@

16 juillet 2005

 

Copyright © [16 juillet 2005] [Poétriket GUILBAUD Michèle]

Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites

7/14/2005

L'écris d'un jour, mon coeur t'écrit

L'écris d'un jour, mon coeur t'écrit


 

Pourquoi doit on se détruire ?

 L’amour ça fait souffrir !

Pourquoi le temps paraît si long

 quand il n’y a pas de réponse ?

Pourquoi j’ai mal à tout donner

 quand je sens que ce n’est plus suffisant ?

Je n’ai plus peur de perdre le jour,

 pour toi mes yeux perlent mes joues,


Pourquoi ?

Pour toi j’ai peur, pourquoi j’ai froid ?

Pour toi j’ai l’heure, pour moi je ne l’ai pas !

Pourquoi ?

 

Pourquoi je prends l’amour comme la mort ?

Je ne me la donne qu’une fois !

Pourquoi ce n’est pas suffisant ?

La mort, elle, ne déçoit pas !

Le moral je ne l’ai pas, je cherche à comprendre

Pour toi je suis là ! Pourquoi j’ai froid ?

 

Pourquoi je suis las ? Pour toi suis-je lâche ?

Pour qui d’autres suis-je la !

J’écris ses phrases, tu me demandes, pourquoi ?

C’est plutôt, pour qui ? Pour toi

 

Pourquoi le silence fait mal ?

Pourquoi je l’entends même quand je parle ?

Pour toi je pense même quand je tremble !

Pourquoi je me bats sans qu’on ne le voie ?

Si je me couchais, on ne me verrait plus !

 

Je ne suis pas ce qu’on pense

Et encore moins ce qu’on voit

Ni ce qu’on croit, ni ce qu’on voit !

Je ne suis pas ce con, je pense 

Accorde moi ce que je vaut

Ni ce qu’on veut, ni ce qu’on croit  

 

Pour toi j’ai peur, pourquoi j’ai froid ?

Pour toi j’ai l’heure, pour moi je ne l’ai pas !

Pour toi je suis là ! Pourquoi j’ai froid ?

Pourquoi je suis las ? Pour toi suis-je lâche ?

Pour qui d’autres suis-je la !

J’écris ses phrases, tu te demandes, pourquoi ?

C’est plutôt, pour qui ? Pour moi

 

 

                                                         @Poétrik@

 


Copyright © [14 juillet 2005] [Poétrik]

Ces oeuvres sont libres, vous pouvez les redistribuer et/ou les modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites

7/11/2005

Poésie en duo...Envie d'écrire ?

 
POESIE EN DUO


Je voudrais écrire sur un thème à définir
avec une autre personne, peut être vous ?

  • Choix du thème : à discuter, je suis ouvert à toutes propositions
  • Liberté d'écart : peut importe, tant qu'il reste une cohérence
  • Vision commune : non, pas forcément, l'important étant de tenter d'en ressortir des émotions ou opinions fortes et avant tout un échange...
  • Style : poésie, rap, mélange, chansons française, écriture personelle...
  • Forme : Par alternance de rimes (sans trop forcer), 2/2 ? 4/4 ! 8/8 ? 4/4 me semble une bonne option avec quelques passe passe
  • Méthode : par couleur du texte, on reconnaitra l'auteur des paroles, une petite légende avec les noms en couleurs et hop...
  • Toutes vos propositions seront les bienvenues !!!

    En attendant, je vous souhaite une bonne journée et à bientôt...